un exposé de Clément Larrivé
Les « liseuses » de livres électroniques (à encre électronique) et autres terminaux capables de lire des livres électroniques (tablettes à écrans à cristaux liquides) se sont diversifiées et développées au cours des dix dernières années. Les constructeurs comme les maisons de publication commencent à voir l’attrait de tels ouvrages, et débordent d’inventivité pour façonner au lecteur-acteur une immersion complète, tout en rajoutant d’un autre côté des options qui peuvent extraire le lecteur-acteur de sa lecture (possibilités de partager des items sur les réseaux sociaux, dictionnaires et liens vers Wikipedia). Les livres en eux-mêmes, supports d’intermédia par excellence, ont du mal à détacher leur expérience de lecture de celle sur livre papier, en imitant toujours le mouvement de changement de page pour se déplacer dans le livre par exemple. Ces nouveaux médias sont appelés à se propager de plus en plus ces prochaines années, aussi bien dans les domaines du loisir (récits de fiction, guides de voyages) que dans le domaine de l’éducation (manuels scolaires supportant la prise de notes, connexion internet), ainsi que d’une manière générale dans les bibliothèques.















2 commentaires
Clément Larrivé says:
fév 17, 2011
Bonjour,
Effectivement, l’article est court, et surtout très incomplet, car il ne reprend pas l’intégralité de l’exposé que j’ai pu donner à la Maison des Sciences de l’Homme.
Voici un PDF contenant à peu près l’intégralité de la présentation :
http://w3c.org.free.fr/work/msh_ebooks.pdf
SoBookOnline says:
jan 19, 2011
Peut-être quelques exemples : Alice et Dracula sur l’iPad, les livres pour enfants de TouchyBooks (et de Barnes & Noble avec Nook Kids), le Libroid (le livre sans fin ni pages), les livres dont vous êtes le héros (Fantasy Adventures Gamebook, Twisty, Frotz et surtout le roman graphique d’Amazon sur le le Kindle : Dusk World), etc.